Pas d’improvisation pour un management performant humainement responsable !

Combien de managers attirés par le défi de prendre en main une équipe ne connaissent-ils pas des lendemains qui déchantent et perdent peu à peu confiance en leurs moyens ?

Combien d’équipes ne sont-elles pas confrontées à la démotivation par manque de communication et de consignes claires de la part de leur manager ?

Les défis d’un manager

Devenir un manager performant humainement responsable ne s’improvise pas. Faire travailler ensemble des personnes différentes, promouvoir le respect de tous par tous, inciter chaque membre de l’équipe à s’impliquer dans son travail, sont des qualités qui n’apparaissent pas naturellement chez un manager. En effet, mener une équipe au succès exige le développement continu de compétences managériales, car rien n’est jamais acquis de manière définitive ! Etre manager, ce n’est pas seulement exiger que le travail attendu soit réalisé dans les délais définis, mais c’est aussi veiller à développer au quotidien une ambiance de travail conviviale.

Les outils du Management évoluent mais les paradigmes sont inchangés

Les niveaux hiérarchiques se sont réduits mais les process décisionnels sont identiques ; c’est toujours « le chef » qui décide !

On demande aux collaborateurs d’être plus autonomes et force de propositions, mais les outils de management sont toujours descendants.

Le manager a toujours pour rôle principal de prescrire et contrôler le travail de son équipe, quand il en a le temps (un tiers de leur temps de travail consiste à faire du « reporting ») !

La grande entreprise traditionnelle a perdu le monopole de l’innovation.

Les start-ups ou les communautés de travail ouvertes sont bien plus créatives (révolution digitale).

Lorsque l’on parle « d’innovation managériale », les principales évolutions portent sur l’organisation et les systèmes d’informations.

Les « principes collaboratifs » arrivent en dernière position ! (sondage IPSOS 2013).

Productivité et bien être des collaborateurs ?

Les entreprises ont bien intégré la dimension « motivationnelle », MAIS seulement pour augmenter la productivité rarement pour contribuer au « bien-être » de leurs collaborateurs.