L’Appreciative Inquiry : une approche positive du changement

La naissance de l’Appreciative Inquiry

L’Appreciative Inquiry est une méthode de conduite du changement qui a vu le jour à la fin des années 1980 aux Etats-Unis, s’y est largement répandue de 1990 à nos jours, et qui maintenant rayonne sur les cinq continents. L’Appreciative Inquiry est née au sein de l’Université Case Western Reserve University de Cleveland.
Elle a été créée par le Professeur David Cooperrider (à droite sur la photo), Dr en psychologie des organisations, et ses collaborateurs.
Jean Pagès a publié le premier ouvrage en France sur cette approche, « Le coaching avec la méthode Appreciative inquiry » qui, commence à être promue par différents consultants et à intéresser différentes entreprises françaises et européennes.

Le coaching , une compétence clé pour le manager

De plus en plus de sociétés sont convaincues par la nécessité de développer la posture de coach chez leurs managers. Cette posture permet principalement une orientation solution et un miroir de toute la dynamique que le manager met en place dans son organisation.

Un besoin vital !
Aujourd’hui encore, les entreprises ont de grandes attentes vis à vis de leurs managers. Quand une situation tourne mal, c’est souvent le manager qui est en cause ! C’est partiellement vrai. Le manager est responsable de la stratégie qu’il met en place, des moyens qu’il met en œuvre, de sa capacité à fédérer et motiver ses collaborateurs. Par contre, il n’est pas responsable de l’implication que déploieront ses collaborateurs dans leurs taches ! Dans ces temps de bouleversement économiques où le changement est un des maîtres-mot, les managers sont mis à rude épreuve… Estime de soi et capacité à prendre des décisions en toute confiance deviennent un besoin prioritaire du manager. Mais l’importance des enjeux et la pression permanente font que ce besoin est encore trop rarement pris en compte.

La communication est-elle une perte de temps?

Comme chaque année au printemps, nous avons avancé notre montre d’une heure. Mais avons-nous à présent plus de temps pour communiquer VRAIMENT ? Les journées sont plus longues et nous avons un peu plus de temps. Pourtant, je remarque combien nous continuons à tourner autour du « pot », le « pot » du véritable temps.

N’avons-nous pas de temps ou bien avons-nous peur de perdre du temps ? Lorsque nous devons entrer en conversation avec quelqu’un parce que les choses commencent à tourner mal, si, de plus, nous devons le faire immédiatement de « façon inhabituelle », cela coûte encore plus de temps ! Depuis que je donne des formations en communication et que je coach, j’entends cette excuse: « Oui, mais cela coûte du temps de communiquer ainsi ». Je continue à donner la même réponse : « Et combien de temps allons-nous encore perdre en ne communiquant pas ? ». Beaucoup de collaborateurs restent sur leur faim parce qu’ils ne se sentent pas reconnus, et parce qu’ils se sentent toujours moins utiles dans le courant des changements. Quel soulagement ce serait si nous prenions, avec chacun de nos collègues, le temps d’un véritable dialogue au sujet de ce que chacun éprouve de positif au sein de la société ou du département ! Si nous prenions maintenant une fois le temps de s’asseoir, de prendre un petit café et de véritablement COMMUNIQUER… Comment nous sentirions-nous alors ?

La sociocratie : un outil d’intelligence collective…

Lors de ma réorientation professionnelle, j’ai eu la chance de faire une belle rencontre : la sociocratie et je voudrais partager avec vous quelques bases de ce merveilleux outil d’intelligence collective.

Qu’est ce que la sociocratie ?
Dans le domaine du management, la sociocratie est un outil de prise de décision qui requiert la participation active de chacun et une communication de qualité entre les participants.

La sociocratie se concentre sur la création de propositions à décider (définition de la problématique, analyse, amélioration, création d’une proposition) ou sur le consentement à une proposition (explications, objections, améliorations et décision finale).

Quand peut-on parler de sociocratie au sein d’une entreprise ?
Pour cela, il est nécessaire que 4 règles de fonctionnement interne soient respectées :
La prise de décision par consentement : atteindre l’objectif « zéro objection » : chacun a la possibilité de dire un « non » argumenté et constructif.

Pas d’improvisation pour accueillir les nouveaux collaborateurs dans votre entreprise !

Les dispositions légales, dont notamment l’A.R. du 24 avril 2014 modifiant diverses dispositions dans le cadre du bien-être au travail, oblige un employeur, le service des ressources humaines ainsi que le personnel d’encadrement, à mettre en place un certain nombre d’actions pour que l’intégration d’un nouveau collaborateur se déroule de manière optimale et que celui-ci devienne rapidement performant dans son travail. Il s’agira de ne rien oublier !

L’accompagnement dès les premiers moments
Afin que ce trajet d’intégration soit une réussite, il convient de préparer les documents et les informations-clé à transmettre aux nouveaux travailleurs dès son arrivée dans l’entreprise ainsi que les outils à construire à leur attention en vue de leur expliquer de manière explicite leur nouvel environnement de travail, leurs droits et leurs devoirs dans le cadre de leur nouvelle fonction.

Let’s talk about virtual classes!

In March 1728, Boston Gazette featured an advertisement from Caleb Phillips – « Teacher of the New Method of Shorthand » – explaining that everybody should be able to learn from distance.

Almost 300 years passed, and we see how virtual learning environment allows most people from our planet to access online education without leaving home. But what are virtual classes and why you should use them?

A virtual class is a learning environment, usually held on an online platform, where both teachers and learners can get and share knowledge, communicating with each other being physically in different places. To access that kind of classes is easy: you only need a computer and an internet connection.

So, what are the real benefits of a virtual class?

De la formation à la transformation

Depuis quelques années, l’univers du travail (en ce compris la galaxie des ressources humaines) s’enflamme autour de la révolution que représente l’essor du digital et tente d’anticiper les conséquences que cette modification de paradigme aura dans les différents secteurs professionnels. On suppose l’émergence de nouveaux métiers, la disparition d’un grand nombre d’autres et l’évolution générale des fonctions associées aux « emplois du futur ». C’est donc tout naturellement que le monde de la formation a décidé d’en faire son cheval de bataille principal tant au niveau des thématiques proposées que des modalités de formation qui tendent à se digitaliser année après année.

Un aspect de la question que les entreprises ont néanmoins des difficultés à envisager est celle de la place de leurs ressources humaines actuelles dans les nouveaux modes de fonctionnement mis en place.

Rester logique, certes, mais jusqu’à quel niveau ?

Les niveaux logiques de la conscience : une théorie très pratique !

Gregory Bateson, anthropologue et psychologue américain s’est beaucoup intéressé à la communication, et aussi aux fondements de la connaissance des phénomènes humains. Il est à l’origine de l’école de Palo Alto. Robert Dilts, un de ses élèves, devenu un des créateurs de la PNL (Programmation Neuro Linguistique), a ainsi formalisé, de façon pratique, les différents niveaux logiques de la pensée qui permettent de modéliser à quel contexte de fonctionnement se rapporte une situation précise ou un problème donné !

On distingue six niveaux successifs interdépendants.

Chacun de ces niveaux permettent d’approfondir une réflexion afin de préciser et clarifier son contenu. Voyons de plus près…

5 clés pour écrire de manière efficace

C’est une scène connue. Vous commencez à écrire un courrier, un rapport, un compte rendu ou autre merveille de la littérature professionnelle. C’est simple, vu que vous écrivez depuis votre enfance : vous êtes toutes et tous experts en la matière !

Pourtant au bout de quelques lignes, les doutes surviennent. « Telle expression est-elle appropriée ? Dois-je ajouter cette information ? Est-ce assez détaillé ou est-ce trop succinct ? Le style n’est-il pas trop formel ? On me dit parfois que j’en écris trop mais j’ai toujours peur de manquer de précision…».

Vous voilà en proie au stress de la rédaction efficace, le côté pile de la communication écrite.

Voici une autre scène connue : vous recevez un document, visiblement touffu, et vous vous demandez : « Que vais-je y trouver ? Pourquoi m’a-t-on envoyé ceci ? Pourrai-je facilement y trouver la réponse à la question importante pour moi ?…»  C’est le stress de la lecture utile, le côté face de la communication écrite.