Le Peer Learning pour favoriser l’intelligence collective

Comment créer des challenges basés sur le partage d’expérience dans un environnement propice à l’intelligence collective ? C’est ce que propose ChallengeMe avec ses solutions de Peer Learning. En attendant de retrouver son cofondateur Ludovic Charbonnel lors de notre notre prochaine conférence dédiée au Digital Learning Manager, il nous livre sa vision.

Pourriez-vous nous faire le pitch de ChallengeMe en une phrase ?

ChallengeMe est une plateforme favorisant la coopération et la montée en compétence d’un groupe autour de problématiques terrains.

Qu’est-ce que le Peer Learning ? Quels sont ses apports dans une démarche d’apprentissage ?

L’apprentissage entre pairs, qu’on appelle aussi peer-learning ; est une autre façon de considérer la montée en compétence des collaborateurs. C’est un mode d’apprentissage où les participants sont amenés à interagir entre eux afin de partager leurs savoirs.

Virtual Workplace – Virtual Methods that Engage

What makes the virtual workplace work are the various virtual tools and meetings that connect team members to each other and to their leaders, teams to other teams, and so on. The meetings are supposed to help people come together, align goals, share experiences, and otherwise make sure that the team both functions well and creates a nice, social place to work for its members. It is very rare, though, that virtual teams report that their meetings work like that: often they speak about technical problems, boring sessions and multi-tasking participants. ‘How can we ensure commitment – and keep our people active and interested?’ virtual leaders often ask – meaning both virtual meetings and virtual work on the whole.

Actually, I don’t think this is necessarily a problem of virtual meetings only: it is not so rare for participants in face-to-face meetings to read e-mails or engage in other activities while the meeting is on, or not everybody to participate fully with their best contributions. This means there is room for improvement in our meeting methods in general – and if you virtualise an ineffective meeting method, the result is rather a double frustration instead of an effective virtual meeting…

Le coach nomme et décrit ce qui se passe…

Le travail de coaching au meilleur niveau est ciblé et efficace, mais comme dans tout dialogue, on peut sortir du sujet et alors tout devient confus et/ou aliéné. Il arrive que les clients exposent leur objectif de façon trop ponctuelle ; alors le coach coure le risque de se sentir trop engagés dans l’histoire.

Ça peut être également un défi pour eux d’éviter les sujets difficiles/sensibles et les égarements, et de se tenir strictement aux compromis de coaching. Lors d’un coaching, il est aussi possible de tomber dans un piège, de rester coincé parce qu’on se voit confronté avec une certaine résistance de la part du client, lorsqu’on pose des questions sensibles quant à ses croyances ou son identité.

Pourquoi il faut poser des questions de résistances

Les managers rencontrent des résistances chaque jour. La résistance peut provenir d’un responsable qui ne veut pas approuver un projet, un service qui refuse de fournir des ressources, un client qui rejette catégoriquement une proposition, enfin quiconque vous bloque dans l’atteinte d’un objectif ! La façon dont ils les gèrent est parfois contre-productive.

Une erreur typique de réponse d’un manager, continuant à dire non à une personne résistante, est de continuer à imposer sa propre idée en donnant de plus en plus de preuves et en décrivant les retombées négatives pour l’autre personne. Et on continue ainsi à tourner en rond autour de cette personne qui continue à dire non… Il y a incontestablement une meilleure solution !

Poser une série de questions permettra à l’autre personne de repenser ses hypothèses et ouvrir des possibilités d’accord. L’idée a été proposée par Socrate dans la Grèce antique, il y a près de 2.400 ans.

Apprenez à rédiger des textes de manière sexy !

Ecrire un texte, c’est facile et compliqué à la fois. Si vous souhaitez faire passer un message, évitez les longues phrases poétiques. Allez à l’essentiel !

Voici 7 conseils de base en matière d’écriture communicationnelle.

1. Rédigez des titres, des intertitres, des textes, des phrases faciles à comprendre pour le commun des mortels.
Si votre lecteur doit relire trois fois une phrase pour l’assimiler, vous pouvez lui dire adieu !
2. Optez pour des tournures de phrases actives.
Notre cerveau comprend plus aisément les phrases actives que les phrases passives.
3. Bannissez les phrases alambiquées, difficiles à comprendre car débutant par une explication de contexte avant de donner l’information principale. Préférez les phrases classiques: sujet + verbe + complément.

Savoir remettre son objectif en questions !

« Vivre c’est décider ». On le sait, toute notre vie est faite de choix.

Professionnellement cet adage est d’autant plus vrai que toute décision à une incidence importante sur la vie de l’entreprise et de ses collaborateurs.

Toute prise de décision est liée à la fixation d’objectif. Mais très souvent, trop souvent, les objectifs fixés ne sont pas atteints, à la grande déception de leur initiateur, de leurs bénéficiaires, et des différentes parties prenantes. La prise de décision doit donc être inscrite dans une démarche rigoureuse.

Déterminer un objectif efficacement, c’est répondre à 10 points essentiels !

Que voulez-vous précisément ? Votre objectif doit être formulé clairement, précisément et en termes positifs. Il doit être défini avec des dates, délais, lieux, étapes de façon très précise.

En quoi cet objectif est important pour vous, pour votre équipe, pour l’organisation, pour l’ensemble des parties prenantes ?
Il s’agit de trouver les éléments de motivation internes et externes qui seront les raisons pour lesquelles on veut atteindre l’objectif. On identifie alors les critères liés à cet objectif : évolution, créativité, professionnalisme, liberté, partage, etc…

Restez branchés ! Comment trouver la bonne connexion dans notre communication avec autrui ?

Nous pouvons observer quotidiennement combien nos comportements relationnels varient ! Qui ne s’est jamais dit : « c’est incroyable, je viens de rencontrer une personne, et j’ai l’impression de la connaître depuis 20 ans ! » ou bien : « décidément, nous ne sommes pas du tout sur le même longueur d’onde ! ».

Comme si parfois le courant passait, et d’autre fois, il ne passait pas !

Pourtant, tout cela est assez simple…

Entre 1970 et 1980, le Dr Paul Ware, médecin psychiatre américain, fait des recherches sur la prise de contact chez ses patients psychotiques, en identifiant ce qu’il appelle des « portes ». Il découvre que chaque individu accède plus ou moins consciemment à 3 parties de lui-même: la pensée, le ressenti et les comportements.
La pensée correspond au mode cognitif. Ce sont nos « processus internes » qui nous permettent de penser, analyser, croire, savoir.

Le ressenti correspondent au mode émotionnel. Ce sont nos « états internes » qui nous font sentir et ressentir les choses, percevoir au travers d’émotions et sensations : j’ai peur, je suis heureux, je me sens bien, ça me fait mal, j’ai froid, etc…

Managers : comment créer la confiance dans votre organisation ?

Combien de leaders de la nouvelle génération se posent la question sur comment vivre une prise de poste en tant que nouveau leader, comprendre les besoins du marché, du business et les besoins humains des équipes ?

Comment trouver son rôle dans un environnement professionnel en constant changement avec des délais très brefs ? Quelles sont les compétences clés dont le leader d’aujourd’hui a besoin ?

La recherche des dernières années a montré que les employés exigent de la confiance. Que les collaborateurs aient confiance en le leader et vice versa.

Selon les recherches de Steven Covey[1], moins de la moitié des employés ont confiance dans le management et seulement 28% voient un PDG comme une source confiante d’information. Des recherches[2] plus récentes en Angleterre montrent une image légèrement plus positive avec +- 60% des employés (inclus les leaders) ayant confiance dans leur organisation. Le facteur confiance semble être un facteur clé de la performance d’une organisation.

L’Immersive Learning va-t-il révolutionner la formation ?

La digitalisation des modalités pédagogiques bénéficie de l’apparition de nouveaux outils qui modifient le rapport de l’apprenant à la formation et viennent enrichir vos expériences apprenantes tout en augmentant leur efficacité.

Sur le podium, on retrouve L’Immersive Learning (Apprentissage Immersif) qui permet de créer des situations d’apprentissage simulées et contrôlées grâce à la Réalité Virtuelle et ainsi placer les gens dans des situations réelles, sans les contraintes de la réalité (la logistique, les risques d’échecs, le temps réel, …).

La gestion de projets : une méthodologie pour que vos projets soient couronnés de succès

Un projet c’est quoi ? Pour quoi faire ?

L’Afnor définit un projet comme « un ensemble d’activités qui sont prises en charge, dans un délai donné et dans les limites de ressources imparties, par des personnes qui y s’ont affectées, dans le but d’atteindre des objectifs définis »[1].

La gestion de projet est une méthode de travail structurée et partagée qui permet d’atteindre les résultats définis en mobilisant l’ensemble ou une partie des collaborateurs.  C’est surtout une opportunité à ne pas manquer pour se positionner sur un marché concurrentiel, améliorer les pratiques quotidiennes en lien direct avec la stratégie et le développement des activités d’une entreprise.

Et, comme vous le savez, maintenir et conserver son leadership sur un marché compétitif n’est pas chose aisée et requiert la mobilisation de personnes motivées et prêtes à relever ce défi de taille, en dépit des nombreuses difficultés qui vont jalonner la réalisation d’un projet : indisponibilité de compétences métiers ou techniques suite à des retards dans les livrables, changement ou imprécision des objectifs à atteindre, analyse des besoins incomplète voire bancale, manque de suivi et de réactivité face aux tâches à réaliser, manque de structure dans le projet, manque de synchronisation entre les différents acteurs,…