L’intelligence non-verbale dans les négociations

Qui n’a jamais rêvé d’obtenir ce qu’il veut facilement ?

Imaginez un instant vous trouver dans une négociation avec, face à vous, un vendeur qui serait prêt à vendre sa mère pour vous faire signer un bon de commande « afin d’optimiser au mieux votre installation et de bénéficier des meilleurs tarifs ». C’est ce qu’il vous a dit, avec un petit sourire peu sincère, pour tenter de vous forcer la main. « Signez ici madame, juste sous la mention bon pour accord. » Vous seriez surpris d’apprendre que de très nombreux produits et services se vendent très rapidement, dès la première rencontre avec un vendeur, sans même que l’acheteur ait imaginé un seul instant acquérir ce nouveau bien. Pour certains de ces vendeurs, la vente doit être bouclée en une heure !

Ce type de commerciaux ou négociateurs ne sont pas seulement des vendeurs d’aspirateurs ou de cuisines équipées s’adressant à des particuliers. Non, il s’agit aussi de vendeurs représentants des entreprises nationales et des groupes internationaux fournisseurs de solutions aux professionnels. Ils vendent des réseaux informatiques, des installations téléphoniques, des photocopieurs, du mobilier de bureau, des alarmes, des enseignes lumineuses, des systèmes de sécurité, des machines-outils … La liste est longue, mais ce qu’il faut surtout retenir c’est qu’ils vendent aux professionnels. Alors, qu’est-ce qui fait le succès de leurs affaires ?

Risques psychosociaux : il est grand temps…

On l’a parfois qualifiée de « loi anti-burn-out », surnom qui ne reflète d’ailleurs qu’une partie de son propos. La nouvelle législation en matière de prévention des risques psychosociaux au travail est entrée en vigueur le 1er septembre dernier et la période transitoire pour sa mise en œuvre concrète au sein des entreprises devait se terminer le 1er mars 2015, date à laquelle toutes les organisations devaient avoir achevé l’adaptation de leur règlement de travail en y intégrant la description des nouvelles procédures internes d’intervention. Dans les faits, nombre d’entreprises n’ont pu respecter ce délai. Est-ce à dire que cette réforme a soulevé plus de difficultés pratiques que ce que le législateur avait anticipé ?

Petit retour sur cette réforme, sa philosophie et ses implications concrètes.

Pourquoi cette réforme ? Qu’apporte-t-elle de nouveau ?

Le principal apport de cette réforme est d’agrandir son champ d’action à des situations problématiques que la loi de 2002 ne permettait pas de gérer, parce qu’elles ne correspondaient pas aux notions de harcèlement moral ou sexuel ou de violence telles que définies dans ce premier texte. Déjà en 2007, un premier élargissement avait introduit la notion de « charge psychosociale ». Désormais, on parlera de prévention des « risques psychosociaux », notion plus générale qui permet d’intégrer des situations plus larges que celles prises en considération jusqu’ici.

L’absentéisme au travail : un problème insoluble ou une opportunité d’amélioration pour les entreprises ?

Toutes les entreprises se retrouvent un jour ou l’autre confrontées à l’absence d’un de leurs collaborateurs suite à une absence d’une durée plus ou moins longue : une longue maladie, un accident, un congé parental, un épuisement professionnel,… La reprise du travail et la réintégration des collaborateurs absents depuis un certain temps sont souvent complexes à gérer pour les managers et les responsables des ressources humaines et constituent un exercice d’équilibre délicat.

Pourquoi est-ce important de gérer les absences de manière réactive et proactive ?

Le taux d’absentéisme pour maladie total dans le secteur privé belge a augmenté de manière significative ces dernières années. Il a atteint 6,26 % en 2013 et a coûté aux employeurs belges 10,6 milliards d’euros, dont 3 milliards destinés aux salaires mensuels garantis des travailleurs malades (coûts directs)[1].

Facebook est le réseau social qui génère le plus d’engagement

Généralement, pour mesurer la popularité d’un réseau social, on utilise un indicateur clé de performance unique (KPI) : le nombre d’utilisateurs actifs mensuels (MAU). Ainsi, Facebook surclasse largement ses concurrents, s’adjugeant à lui seul près d’1,4 milliard d’utilisateurs. Dans le même temps, on dénombre 300 millions d’utilisateurs actifs mensuels sur Instagram et 288 millions sur Twitter. Ce KPI est intéressant car tous les réseaux sociaux peuvent être comparés facilement. Mais il cache aussi de nombreuses disparités, que Global Web Index tente de repérer dans son nouveau rapport intitulé Social Media Engagement. 170 000 internautes âgés de 16 à 64 ans et issus de 32 pays différents ont été interrogés pour mieux cerner l’usage réel des réseaux sociaux dominants.

6 choses que les grands leaders ne font jamais !

On reconnaît un vrai leader plus à ce qu’il ne fait pas qu’à ce qu’il fait.

Ecouter leurs peurs

Les leaders ne sont pas des surhommes, comme tout le monde ils ont des faiblesses et des limites. Mais, à la différence des autres, ils savent passer outre et réaliser leurs rêves malgré tout.

Ne pas se remettre en question

Suivre sa propre voie et ne pas se fier au regard des autres ne signifie pas pour autant ne pas écouter les conseils avisés de personnes compétentes. Les grands leaders savent ne pas être aveuglés par leur propre vision.

Essayer d’être ce qu’ils ne sont pas

La différence entre une personne qui connaît le succès et un vrai leader est que ce dernier n’essaie jamais de se donner un genre ou de paraître ce qu’il n’est pas. Les grands leaders savent que l’authenticité est bien plus efficace que l’autopromotion !

La communication d’entreprise, ses nouveaux défis, ses nouveaux outils

Deux défis à relever pour l’entreprise

Aujourd’hui, l’entreprise doit relever deux défis majeurs : le premier est de s’assurer une bonne visibilité et de développer son attractivité parmi tous ses publics externes auprès de qui elle tentera de susciter et pérenniser un sentiment de confiance à son égard. Le second est de créer et de maintenir l’adhésion des membres de son personnel vis-à-vis de ses objectifs et de ses projets et de susciter un engagement de leur part en faisant place dans l’entreprise à la parole sur le travail et au dialogue. Il faut débattre, communiquer au vrai sens du terme, c’est-à-dire échanger avec des travailleurs qui n’acceptent plus le monologue, l’injonction, la parole indiscutable du management.

Un contexte difficile pour la communication

C’est loin d’être simple car on constate depuis une dizaine d’années un sentiment de défiance à l’égard de l’entreprise et une mise en doute de sa communication. Tout comme on observe de la part du personnel un certain désengagement à l’égard de l’entreprise et même un désenchantement à l’égard du travail dont on sait qu’il est en plus en plus exigeant.

Maladie au travail: dépasser les tabous

La gestion de la maladie est souvent un sujet délicat dans les entreprises. Absentéisme, malaises, non-dits ou stress font souvent partie du lot. Écoute et soutien des RH peuvent pourtant contribuer à dénouer certaines situations tendues. Le POG organisait ce matin un petit déjeuner consacré à ce sujet aux multiples ramifications.

Administrative et juridique, la question de la maladie en entreprise est aussi sociale, psychologique et humaine, elle se frotte à la performance, au bien-être, à la santé, ainsi qu’à la rémunération, dans le cas des absences prolongées. Souvent compliquée à gérer dans la pratique, puisqu’elle touche à la vie privée du collaborateur concerné, elle mobilise toute une série d’acteurs: RH, managers de ligne, experts de l’Adem ou de la Caisse nationale de santé, médecins du travail, psychologues…

Formations à la Une

Découvrez le calendrier de nos prochaines formations :

Time Management – 2 jours – Bruxelles

21 et 28 novembre 2016

Détecter et prévenir le burn-out – 1 jour – Bruxelles

22 novembre 2016

Manager une équipe au quotidien – 2 jour –

Bruxelles

24-25 novembre 2016

Luxembourg

28-29 novembre 2016

Réussir sa prise de fonction de manager – 2 jours – Bruxelles

28-29 novembre 2016

Améliorer son efficacité grâce au Mind mapping – 1 jour – Bruxelles

30 novembre 2016

Management de la performance par les objectifs – 2 jours – Bruxelles

1 et 8 décembre 2016